Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

17 nov. 2017

Pourquoi n’avoir « rien à cacher » n'est pas une raison pour accepter la surveillance de masse

« Il faut se demander ce que c’est de vivre dans une société où nos juges, avocats, chercheurs et journalistes sont potentiellement surveillés et sous contrôle »

Pourquoi n’avoir « rien à cacher » n'est pas une raison pour accepter la surveillance de masse
par Annabelle Laurent, usbeketrica.com, 20 septembre 2017

« Je n’ai rien à cacher », « je n’ai rien de fait de mal ni d’illégal donc peu importe si on m’espionne ». C’est l’argument auquel se heurtent systématiquement les défenseurs de nos libertés numériques. Mais n’avoir « rien à cacher », et accepter de livrer toutes ses données à Facebook, Google et à une multitude de services « gratuits » tout en sachant, de façon plus précise depuis les révélations d’Edward Snowden, que ces données alimentent directement la surveillance de masse : est-ce vraiment un raisonnement tenable sur le long terme ? Est-ce la société que nous voulons ? Diffusé en salles depuis quelques mois, avant une mise en ligne sous licence Creative Commons prévue pour le 30 septembre, le documentaire « Nothing to Hide » de Marc Meillassoux est une réponse passionnante à cette question cruciale pour notre avenir.

https://usbeketrica.com/article/pourquoi-n-avoir-rien-a-cacher-n-est-pas-une-raison-pour-accepter-la-surveillance-de-masse

Suisse : Levée de boucliers contre un projet de station de téléphonie mobile

Levée de boucliers contre un projet de station de téléphonie mobile
Le Quotidien jurassien, 16 novembre 2017

C’est par hasard que Janick (prénom d’emprunt), enseignante résidant dans le secteur de Chantemerle à Moutier, découvre, dans la Feuille officielle du 25 octobre, un avis de construction qui la concerne : la pose sur le toit d’un immeuble, sis à la rue des Chênes 1, d’une nouvelle station de téléphonie mobile de l’opérateur Salt. Et son lieu de résidence se trouve à quelques dizaines de mètres de l’endroit.

« Il me fallait agir »

Ce n’est que quelques jours plus tard, en ragardant le reportage diffusé lors du téléjournal sur RTS 1, le dimanche 29 octobre, concernant l’opposition des habitants à la construction d’une antenne de communication mobile dans un quartier résidentiel à Orbe, que Janick se décide de passer à l’action. « Après avoir vu ce reportage, qui faisait allusion aux effets néfastes de l’électrosmog, je ne pouvais pas ne pas réagir, d’autant plus qu’il y a une école enfantine à proximité, lance-t-elle. Je me suis donc renseignée et je suis entrée en contact avec Léon Warnier, juriste ayant participé à ce reportage, et opposant à la pose de l’antenne à Orbe. Ce dernier m’a conseillé de procéder à une opposition collective. »

Succès inattendu

15 nov. 2017

Dieselgate, Levothyrox : dans les coulisses du pôle santé

Dieselgate, Levothyrox : dans les coulisses du pôle santé
par VALERIE DE SENNEVILLE / Journaliste, lesechos.fr, 15 novembre 2017

Photo: Le Mediator, médicament conçu pour les diabétiques, également utilisé pour des régimes de perte de poids, est responsable de problèmes cardiaques et de décès de plus de 500 personnes depuis 1976. - Patrick ALLARD/REA

ENQUÊTE Mediator, « dieselgate », Levothyrox… Alors que de plus en plus d'entreprises sont confrontées à des affaires de santé publique, « Les Echos » sont allés enquêter chez ces magistrats et gendarmes qui traquent la fraude médicale et environnementale.

Le « dieselgate », c'est eux, la gestion du scandale de l'amiante, encore eux, l'affaire du Mediator, de la Dépakine, des prothèses PIP, toujours eux... Eux, ce sont les magistrats des pôles santé, de Paris et de Marseille. S'ils sont relativement discrets, leurs dossiers sont, en revanche, largement médiatisés. Cela fait vingt ans que les affaires de santé publique se sont imposées avec fracas dans les tribunaux avec des résultats souvent décevants pour les victimes.

Etat-Unis : Feu vert au premier comprimé électronique

Le capteur de la pilule est fait de cuivre, de magnésium et
de silice. 
Image:  Proteus Digital Health
Feu vert au premier comprimé électronique
ats/nxp / 24heures, 15 novembre 2017

Etats-Unis : Un capteur est inséré dans la pilule. Une fois avalé, il produit un signal électrique au contact des liquides de l'estomac pour déterminer l'heure et la date de la prise du médicament.

L'agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA) a autorisé la mise sur le marché du premier comprimé électronique capable d'indiquer si un malade a bien ingéré son traitement et quand. Un capteur est inséré dans la pilule.

Il émet un signal qui permet de déterminer l'heure et la date de la prise du médicament, précise la Food and Drug Administration dans un communiqué publié tard lundi. Ce système de traçabilité est autorisé pour un traitement contre la schizophrénie, la manie aiguë et des troubles bipolaires.

Des smartphones de 2016 non-conformes

Parmi les smartphones non-conformes : l'Apple iPhone 5 et le Samsung Galaxy S5. Attention: ces téléohones émettent des taux plus élevés du rayonnement de radiofréquences que ceux reclamés par les fabricants. Leur utilisation, surtout par des enfants, met la santé en péril.

Des smartphones de 2016 non-conformes
heso59, commentcamarche.net, 13 novembre 2017

Ces smartphones ne pourraient sans doute plus être vendus. Pourtant sortis en 2016, ils ne respectent plus le DAS.

(CCM) — Le rayonnement magnétique mesuré par le DAS fait l'objet d'une réglementation plus sévère. Conséquence surprenante : des modèles de smartphones pas très anciens ne pourraient plus passer les nouveaux tests.

C'est le cas par exemple de smartphones de 2016 comme le Acer Liquid Z330, le Haier E50L, le Wiko Fever, le Microsoft Lumia 650, le Huawei P9 et même des anciens flagships comme l'iPhone 5 et le Samsung Galaxy S5. Pour redevenir conforme, une simple mise à jour du système d'exploitation suffirait sur plusieurs de ces modèles. Pour d'autres, il faudrait un remplacement de matériel et un repositionnement de l'antenne.

13 nov. 2017

Un mystérieux accident nucléaire se serait produit fin septembre en Russie

Un mystérieux accident nucléaire se serait produit fin septembre en Russie
par Pierre Le Hir, Le Monde, 10 novembre 2017

Un rejet massif de ruthénium 106 a été détecté dans plusieurs pays européens. Un tel événement aurait nécessité en France une protection des populations.

(Photo):  La zone de rejet la plus plausible se situe entre la Volga et l’Oural (en rouge sur la carte). L’échelle de couleur va du plus probable (rouge) au moins probable (blanc). IRSN / AP

Que s’est-il passé, à la fin du mois de septembre, dans les régions sud de l’Oural ? Selon les autorités françaises de contrôle, il s’y est très vraisemblablement produit un accident nucléaire, dont la nature reste à ce jour mystérieuse, la Russie ayant démenti toute implication. Il aurait pourtant généré une très forte contamination, aux conséquences potentiellement graves pour les populations riveraines.

Au début d’octobre, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN) donnait l’alerte, en signalant la détection, par plusieurs réseaux européens de surveillance de la radioactivité dans l’atmosphère, d’un radionucléide artificiel, le ruthénium 106, à de très faibles niveaux.

Migraine et portable, des pistes déjà en 2001

Migraine et portable, des pistes déjà en 2001
jayelectrosensible.info, 10 novembre 2017

Source : « A report on Non-ionizing Radiation Vol. XX1 No.6 » – microwavenews.com – novembre/decembre 2001

Le professeur Pierre Aubineau pense savoir pourquoi tant d’utilisateurs de téléphone portable ont des maux de tête.

En plus de s’intéresser aux effets des radiations à l’intérieur du cerveau, le professeur Aubineau, directeur de recherche au CNRS au sein de l’université de Bordeaux, se pencha plus particulièrement sur la dure-mère et les autres membranes qui entourent le cerveau, connues aussi sous le nom de méninges. Il a démontré que les rats exposés aux ondes appartenant à la bande de fréquences du GSM développaient des inflammations au niveau de la dure-mère. Le Pr. Aubineau se dirige vers la théorie, avancée en premier lieu par le Dr. Michael Moskowitz de la faculté de médecine de Harvard à Bo

12 nov. 2017

Pourquoi Steve Jobs a gardé ses enfants éloignés des iPads?

Pourquoi Steve Jobs a gardé ses enfants éloignés des iPads?
par Lerebellelesmoutonsrebelles.com,
10 novembre 2017

Les dirigeants de la Silicon Valley transforment le monde en un environnement totalement technologique, mais se montrent comme parents particulièrement réticents à l’égard de ces applications innovantes, écrit Nick Bilton, journaliste spécialiste de la technologie auprès du journal américain The New York Times. Bilton a en effet constaté que l’élite de la Silicon Valley contrôle de manière stricte l’utilisation de la technologie par leurs enfants.

« Le défunt Steve Jobs a admis à l’époque que ses enfants n’avaient jamais utilisé un iPad, un des grands succès d’Apple », explique Nick Bilton. Jobs faisait également remarquer aussi que l’utilisation de la technologie était particulièrement limitée dans sa maison.