Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

29 mai 2016

Où et comment vivre ? Enquête sur des habitats adaptés pour les électro-hypersensibles

Une route, un hiver, en revenant d'un séjour chez des
personnes électro-hypersensibles
L'auteur mène depuis trois ans une enquête sociologique dans le cadre de l’EHESS (https://www.ehess.fr/). En septembre, il rendra un mémoire sur l'électro-hypersensibilité, analysant les mécanismes d'exclusion et de réintégration sociale qui sont propres à ce syndrome.

L’année prochaine, en Master 2 de sociologie de la santé, il travaillera sur le diagnostic médicosocial et l’élaboration de politiques de santé...

Où et comment vivre ?
par Alexandre Pieroni, fr.ulule, mai 2016

Enquête sur des habitats adaptés pour les électro-hypersensibles

Où vivre, et comment, quand vous ne pouvez pas dormir à côté d’une box wifi et que les téléphones portables vous provoquent des malaises ? Comment, dans ce cas, vous adapter à une société aussi "connectée" que la nôtre ?

Cette enquête, dans laquelle je souhaite vous impliquer, se penche sur ces questions vitales en s’intéressant à des expériences d’habitat adapté pour les personnes électro-hypersensibles. Réalisées ou en projet, ces expériences doivent être étudiées pour mieux comprendre et traiter ce problème sanitaire qui est un facteur d’exclusion sociale.

L'électro-hypersensibilité est un syndrome environnemental qui peut entraîner des difficultés d'adaptation à la vie quotidienne, notamment par rapport à l'habitat : obligation d'aménager son logement, voire de déménager, incertitude quant aux conditions et au lieu de vie, et parfois même errance, désocialisation et finalement isolement.

La toute nouvelle étude fédérale américaine prouvant la causalité des radiations téléphoniques sur les tumeurs

"Les cadres supérieurs du NTP jugent que la population doit être informée au plus vite des dangers réels de santé publique engendrés par la téléphonie mobile car toute la population est immergée en permanence dans ce smog d'ondes...

"Quant à savoir ce que nos Autorités fédérales feront des résultats de cette étude, c'est une autre question. Et pourtant les signes de santé publique ne manquent pas pour prendre au sérieux ce travail remarquable mené outre-Atlantique."

[Et surtout, étant donné le projet du gouvernement suisse d'augmenter les valeurs limites des antennes mobiles ce qui à son tour augmentera l'usage des téléphones cellulaires.]

La toute nouvelle étude fédérale américaine prouvant la causalité des radiations téléphoniques sur les tumeurs
par Sosthène Berger (www.gigasmog.ch), 28 mai 2016

On serait tenté de dire qu'il ne s'agit là que d'une énième étude supplémentaire démontrant des effets cancérogènes des radiofréquences micro-ondes. Seulement, il s'avère que cette étude sur 10 ans et au coût de 25 millions a été développée dans le cadre du National Toxicolgy Program (NTP) du gouvernement américain, en vue de démontrer que les radiofréquences de la téléphonie mobile ne provoquent aucun effet sur la santé.

27 mai 2016

Une étude américaine renforce les soupçons d’un lien entre cancers et téléphonie mobile (Le Monde)

« Vu l’usage mondial généralisé des appareils de communications mobiles, par des utilisateurs de tous âges, même une augmentation très faible de l’incidence d’une maladie résultant d’une exposition aux rayonnements électromagnétiques pourrait avoir des conséquences importantes pour la santé publique », notent en effet les chercheurs du NTP dans leur compte-rendu.

Une étude américaine renforce les soupçons d’un lien entre cancers et téléphonie mobile
par Stéphane Foucart, Le Monde, 28 mai 2016

Ce ne sont pour l’heure que des résultats partiels, mais ils sont de mauvais augure. Le National Toxicology Program (NTP) américain a mis en ligne, jeudi 26 mai au soir, la première partie d’une étude toxicologique de grande ampleur, suggérant un lien entre deux cancers rares et l’exposition à des radiofréquences de 900 MHz, modulées selon deux normes de téléphonie mobile : GSM et CDMA. Les données rendues publiques mettent en avant une « incidence faible » de gliome cérébral et d’une tumeur très inhabituelle, le schwannome cardiaque, chez les rats mâles ayant été exposés à ces radiofréquences. Aucun des rats du groupe témoin n’a développé ce type de cancers.

Santé et mobiles : une étude US trouve un lien entre exposition et apparition de tumeurs chez le rat

"Le rapport souligne que, étant donné la diffusion du téléphone portable à toutes les couches de la population et à tous les âges, même une faible augmentation de l'émergence de ces tumeurs du fait de l'usage des téléphones portables pourrait avoir de grandes répercussions en matière de santé publique, relève le Wall Street Journal..."

Santé et mobiles : une étude US trouve un lien entre exposition et apparition de tumeurs chez le rat

par Christian D., generation-nt.com, 27 mai 2016 - Source : Wall Street Journal

Une grande étude menée aux Etats-Unis conclue à un lien de faible incidence entre exposition aux radiofréquences des mobiles et apparition de tumeurs chez le rat, de type gliome et schwannome.

L'effet des ondes émises par les téléphones portables sur les organismes vivants fait régulièrement débat et si des effets de court terme semblent pouvoir raisonnablement être écartés, les conséquences d'expositions de long terme, sur plusieurs dizaines d'années, font toujours débat, notamment du fait du manque de recul et de données.

Les ondes « boosteraient » le taux de cancer chez les rats : Etude du Programme National de Toxicologie U.S.

Les ondes « boosteraient » le taux de cancer chez les rats
jay / electrosensible.info, 26 mai 2016

Source : « Cell Phone Radiation Boosts Cancer Rates in Animals, $25 Million NTP Study Finds Brain Tumors » – microwavenews.com – 25 mai 2016

U.S. Government Expected To Advise Public of Health Risk

La controverse concernant la question du téléphone portable et du cancer ne sera plus jamais la même.

Le Programme National de Toxicology U.S. (NTP) s’apprête à émettre une annonce publique comme quoi les radiations du téléphone portable présentent un risque de cancer pour les humains. Cette annonce fait suite à la récente finalisation d’une étude scientifique qui démontre une augmentation statistique significative du cancer chez les rats qui ont été exposés à un signal GSM ou CDMA pendant 2 ans.

Des discussions sont en cours avec les agences fédérales sur la manière dont la nouvelle sera annoncée au public à propos de ces récentes constatations. Un des hauts responsables du NTP pense que ces résultats devraient être publiés aussi vite que possible car tout le monde est exposé à ces technologies sans fil à longueur de temps et donc que tout le monde encourt potentiellement un risque.

26 mai 2016

Le cellulaire cause les mêmes tumeurs chez les rats que chez les humains, selon une nouvelle étude fédérale américaine

Le cellulaire cause les mêmes tumeurs chez les rats que chez les humains, selon une nouvelle étude fédérale américaine
par André Fauteux, Editeur et Rédacteur en chef, maisonsaine.ca, 26 mai 2016

Adapté de Microwave News)

(Photo:)  Le risque de tumeur cérébrale, du nerf auditif ou des glandes salivaires est jusqu’à cinq fois plus élevé chez les gens qui adoptent le cellulaire avant l’âge de 20 ans.

Le gouvernement Obama jongle avec une patate très chaude cette semaine. C’est qu’une étude de son Programme national de toxicologie (NTP) aurait révélé que les radiations du téléphone cellulaire augmentent le taux du cancer du cerveau chez les rats. Ses auteurs auraient recommandé que Washington en informe le public car les risques s’appliquent aussi aux humains, selon une source proche du dossier qui s’est confiée à Microwave News (MWN), publication new-yorkaise réputée pour sa crédibilité auprès des grands médias.

Encore non publiée, cette étude, la plus ambitieuse jamais entreprise par le NTP, contredirait tous les sceptiques. Elle a coûté 25 millions de dollars et duré plus de dix ans. Le NTP devrait annoncer sous peu qu’elle a démontré que les rats exposés aux radiations du cellulaire ont développé les mêmes types de tumeurs dont sont atteints les gros utilisateurs du cellulaire à long terme.

Tous les usagers seraient à risque

Le cancer du sein à 21 ans, ce n'est pas normal

Le cancer du sein à 21 ans, ce n'est pas normal
par André Fauteux, Éditeur et rédacteur en chef du magazine La Maison du 21e siècle - courriel, Huffington Post Québec,
20 avril 2015

Sept cas de cancer du sein inhabituels ont été découverts aux États-Unis chez des jeunes femmes qui ont porté leur téléphone cellulaire allumé dans leur soutien-gorge pendant des années, ignorant qu'elles s'exposaient directement au rayonnement de micro-ondes. «Ce n'est pas une bonne idée, dit l'ancienne conseillère de Bill Clinton en matière de sécurité des produits chimiques, l'épidémiologiste Devra Davis. En fait, les téléphones sont livrés avec des avertissements spécifiques des fabricants contre ce genre de pratique.»

Mises en garde des fabricants

En effet, Apple recommande de tenir l'iPhone à au moins 10 mm du corps à tout moment et d'utiliser un casque d'écoute ou un haut-parleur durant un appel. Cette mise en garde est disponible dans l'iPhone sous la rubrique «Settings» puis en sélectionnant «General> About> Legal> RF exposure». Le BlackBerry et autres téléphones intelligents comportent des avertissements similaires, comme « Ne gardez pas le téléphone dans la poche » et « Gardez le téléphone à 2,54 cm de distance de l'abdomen des femmes enceintes ou des adolescents. » « Contrairement à la plupart des autres contenus de l'iPhone, le texte de cette mise en garde ne peut être agrandi ni copié », déplore Devra Davis.

Des pesticides inutiles en Suisse

En Suisse, plus de 2'000 tonnes de pesticides sont
utilisées chaque année.  
©Greenpeace/Kelly
Des pesticides inutiles en Suisse
Greenpeace Suisse, 26 mai 2016

La Suisse utilise nettement plus de pesticides que nécessaire. Le Plan de réduction des pesticides proposé par l'association Vision Landwirtschaft et soutenu par Greenpeace montre que l'utilisation de pesticides pourrait être réduite de 50 % d'ici à 2020.

Le "Plan d’action visant à la réduction des risques et à l’utilisation durable des produits phytosanitaires" de la Confédération entrera prochainement en consultation et se mesurera à l'aune du Plan de réduction des pesticides. Le Plan de réduction des pesticides, de l'association Vision Landwirchaft, montre la faisabilité des alternatives à l'utilisation actuelle de pesticides. Il se base sur une analyse systématique de la situation en Suisse et sur les expériences faites dans d'autres pays qui ont déjà élaboré un plan d'action sur la réduction des produits phytosanitaires.