Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

31 janv. 2016

Nouvelles de Genève : OUI à une agriculture sans OGM à Genève !

Le canton de Genève rejoint les cantons de Fribourg, de Neuchâtel et du Jura dans le front d’opposition aux OGM.

OUI à une agriculture sans OGM à Genève ! Le Grand Conseil plébiscite le projet de loi des Verts genevois

verts-ge.ch, 29 janvier 2016

Aujourd’hui, le Grand Conseil genevois a plébiscité à l’unanimité le projet de loi des Verts genevois visant à interdire la culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM) et la détention d’animaux de rente génétiquement modifiés sur le territoire cantonal. Ce vote réjouissant lance un appel fort à Berne pour une interdiction des OGM au niveau national. Il tombe peu après l’aboutissement de l’initiative pour des aliments équitables. Genève et la Suisse sont sur la voie d’une production agricole saine, écologique et équitable. En avant !

29 janv. 2016

Un maïs OGM reconnu toxique pour l’alimentation animale

Un maïs OGM reconnu toxique pour l’alimentation animale
par Jean-Jacques Régibier, humanite.fr, 
27 janvier 2016

Le premier maïs commercialisé pour nourrir le bétail a eu des effets nocifs sur les animaux. C’est ce que révèle une étude du Centre de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique ( CRIIGEN ), présentée aujourd’hui à Bruxelles par José Bové et Michèle Rivasi.

Les résultats de cette étude étaient particulièrement attendus, puisque le maïs OGM mis en cause, cultivé au départ sur quelques milliers d’hectares, était le premier à avoir obtenu l’autorisation de mise sur le marché pour l’alimentation animale. De son nom de code Bt 176, il était commercialisé par le groupe pharmaceutique suisse Novartis ( devenu Syngenta).
Dès 1996, ce maïs OGM avait provoqué plusieurs polémiques. Il produisait un insecticide Bt modifié et contenait également un gène de résistance à un antibiotique. A la suite de ces polémiques, le Bt 176 avait du être retiré du marché.
Ce que plusieurs experts avaient alors dénoncé, c’est qu’aucun test n’avait été mené sur le long terme pour connaître les effets de ce maïs transgénique, avant qu’il ne soit autorisé à la vente. Un seul test de nutrition sur quatre vaches avait été mené pendant seulement deux semaines par la société Novartis, au cours duquel l’une des vaches était morte au bout d’une semaine, sans explication scientifique.

27 janv. 2016

Colloque "Pour la reconnaissance de l'électrosensibilité", Assemblée Nationale, Paris, 11 février 2016

PROGRAMME FINAL du

Colloque "POUR LA RECONNAISSANCE DE L’ÉLECTROSENSIBILITÉ" 
11 février 2016 - 14h00 à 18h00

Assemblée nationale - Salle COLBERT, 126 rue de l’Université, Paris 7e

Organisé par Laurence ABEILLE, députée à l’Assemblée nationale et Michèle RIVASI, députée européenne

Avec le soutien de Mme Gro Harlem BRUNDTLAND 
(ancienne Directrice-générale de l'OMS

Entrée libre et gratuite mais inscription obligatoire avant le 4 février. En raison des règles de sécurité, sans inscription avant le 4 février, l'accès à l'Assemblée nationale sera refusé.

Avec le déploiement actuel des objets connectés, les expérimentations de la 5G pour la téléphonie mobile et toujours plus de wifi dans les lieux publics, nous sommes plus que jamais entourés d’un « brouillard d’ondes ». Dans le même temps, un tribunal a reconnu un handicap à 80% à une femme souffrante d’électro-hypersensibilité. C’est pourquoi il nous semble indispensable de remett re ce sujet majeur de santé publique sur la table, et de s’adresser plus parti culièrement aux médecins et professionnels de santé. Les scientifiques et médecins qui interviendront à ce colloque sont des spécialistes du sujet et nous montrerons que les ondes électromagnéti ques ont des impacts réels sur la santé et peuvent rendre certaines personnes « allergiques » à ces ondes.

25 janv. 2016

Ces normes qui ne reflètent pas la réalité

Ces normes qui ne reflètent pas la réalité
jay / electrosensible.info, 25 janvier 2016

Traduction de l’article : « Did CELLRAID do ‘volkswagen’ to the telecom industry?”
Auteur : Professeur Dariusz Leszczynski

Source : betweenrockandhardplace.wordpress.com

Est-ce qu’une PME finlandaise, CELLRAID, a fait une « Volkswagen » à l’industrie des télécoms en montrant des lacunes de conformité dans le secteur ? Dans cette histoire, pour la première fois, des résultats de mesures en laboratoire ont démontré que placer un portable dans une poche peut causer une exposition aux radiations non-ionisantes au-delà des limites fixées par les standards de sécurité.

Il y a des normes assez strictes au niveau des gaz d’échappement aux USA, Volkswagen n’a pas été en mesure de les respecter. Donc une application a été ajoutée dans les voitures de ce constructeur pour les « aider » à être « conforme » aux spécifications requises par l’agence environnementale des États Unis. La contradiction entre ce qu’il est possible de faire en laboratoire et ce qu’il ne l’est pas dans la vie réelle a motivé Volkswagen à faire ce qu’il a fait.

15 janv. 2016

France : Rennes : Six personnes dans un état grave après un essai clinique

Les six patients hospitalisés sont soignés au CHIU de
Pontchaillou à Rennes.
Rennes : six personnes dans un état grave après un essai clinique
par Anne Jouan et Armelle Bohineust, AFP agence, 15 janvier 2016

Un essai clinique mené en France pour évaluer une molécule anti-douleur a causé l'hospitalisation de six volontaires sains. L'un d'eux est en état de mort cérébrale. La ministre de la Santé a diligenté une enquête.

Un essai clinique a mal tourné en Bretagne. Cet essai de phase 1 a été réalisé dans un établissement privé autorisé, spécialisé dans la réalisation d'essais cliniques, dans le but d'évaluer la sécurité d'emploi, la tolérance, les profils pharmacologiques de cette molécule, chez des volontaires sains. Cet accident a causé l'hospitalisation de six volontaires au CHU de Rennes. L'un d'entre eux, en réanimation, est en état de mort cérébrale, les autres sont dans un «état grave». «Trois pourraient craindre des lésions irréversibles», a indiqué le professeur Gilles Edan, chef du pôle neurosciences du CHU de Rennes.

Les causes de l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques identifiées par une étude scientifique

Les causes de l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques identifiées par une étude scientifique
pariculturesocial, 14 janvier 2016

« En utilisant la batterie de biomarqueurs que nous avons investigué auprès de plus de 700 patients il est désormais possible de caractériser objectivement et d'identifier l'électrosensibilité » déclarent les auteurs de l’étude

La question de l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques s’est invitée à de nombreuses reprises dans le débat public depuis l’émergence des technologies sans fils il y a maintenant quelques années notamment dans le cadre du travail. Toutefois, il pourrait bientôt y avoir du nouveau pour les salariés souffrant d’électrosensibillité.

En effet, selon une étude du Professeur Dominique Belpomme, publiée dans la revue scientifique Reviews on Environmental Health, il existe désormais des critères cliniques et des marqueurs biologiques permettant de diagnostiquer une électrosensibilité. Une première à ce jour. « En utilisant la batterie de biomarqueurs que nous avons investigué dans cette étude, il est désormais possible de caractériser objectivement et d'identifier l'électrosensibilité et la sensibilité chimique multiple » déclarent les auteurs de l’étude.

13 janv. 2016

Nouvelles de Genève : L'hôpital mène une réflexion pour détecter plus rapidement et mieux prendre en charge les problèmes liés au stress des internes

« L’épuisement au travail est devenu l’ennemi public numéro un » en Suisse. La présence des technologies sans fil (Wi-Fi, smartphones) sur les lieux de travail pourrait être une des causes principales du burnout. A Genève, il y a du Wi-Fi partout dans les hôpitaux (HUG par exemple), cliniques, cabinets médicaux. Aux USA, les médias grand public se propagent les avertissements sur la dangerosité des appareils mobiles. L’American Academy of Pediatrics et l’Appel international de plus de 200 scientifiques engagés dans l’étude des effets biologiques et médicaux des ondes électromagnétiques sonnent l’alarme. Tout le corps médical devrait être sensibilisé aux risques pour la santé des technologies sans fil.

A l'hôpital de Perpignan (France), on est en train d'installer le Li-Fi (accès à l'Internet par la lumière) pour protéger le personnel et les patients - présents sur les lieux 24 heures sur 24 - contres l'exposition aux ondes électromagnétiques.

Au moins, tous les cabinets médicaux devraient suivre l'exemple de La Médiane (Ligue genevoise contre le cancer) qui n'a pas de Wi-Fi sur les lieux, par l'application du principe de précaution. (Commentaire par la rédactrice de "Mieux Prévenir".)

Les HUG veulent prévenir le burn-out de leurs jeunes internes
by Laurence Bézaguet, collaboration Catherine Focas, Tribune de Genève, 9 janvier 2016

Santé : L'hôpital mène une réflexion pour détecter plus rapidement et mieux prendre en charge les problèmes liés au stress des internes.

11 janv. 2016

Parlement Européen : Résolution de 2009 sur les préoccupations quant aux effets pour la santé des champs électromagnétiques

Résolution sur les préoccupations quant aux effets pour la santé des champs électromagnétiques (CEM)
Parlement européen / Observatoire législatif, 2 avril 2009

2008/2211(INI) - 02/04/2009 Texte adopté du Parlement, lecture unique

Le Parlement européen a adopté par 559 voix pour, 22 voix contre et 8 abstentions, une résolution sur les préoccupations quant aux effets pour la santé des champs électromagnétiques (CEM).

La résolution rappelle que la technologie des appareils sans fil (téléphone mobile, Wifi-Wi max, Bluetooth, téléphone à base fixe DECT) est une source de CEM qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé humaine. Si une majorité de citoyens européens, dont en particulier les jeunes de 10 à 20 ans, utilise un téléphone portable, des incertitudes demeurent quant aux risques possibles pour la santé, en particulier pour les jeunes dont le cerveau est encore en développement.

10 janv. 2016

Les ondes, cet ennemi sournois

Le quotidien des électrohypersensibles ressemble à un
véritable calvaire dans nos sociétés hyperconnectées.
Cédric Sandoz
Les ondes, cet ennemi sournois
par Gregory Balmat, lacote.ch.
30 septembre 2015

ENQUÊTE - L’électro-hypersensibilité peut rendre la vie presque impossible. Pourtant ce phénomène est peu reconnu en Suisse.

Migraines tétanisantes, brûlures sur la peau, douleurs articulaires, sensations aigües de piqure, voilà un petit échantillon des souffrances physiques éprouvées au quotidien par les personnes électro-hypersensibles lorsqu’elles sont confrontées à des champs électromagnétiques ou à l’électrosmog.

Des maux suffisamment pénibles pour complétement bouleverser l’existence. Pourtant, le statut de cette affection demeure flou dans de nombreux pays y compris, en Suisse.

9 janv. 2016

Li-Fi : Une alternative crédible au WIFI ?

Voir le vidéo : "Deployement du Li-fi dans l'hopital de Perpignan"

Li-Fi : Une alternative crédible au WIFI ?
jay / electrosensible.info, 8 janvier 2016

Au niveau réseau informatique domestique, on n’avait pas un choix immense surtout si l’on voulait de la mobilité, on était obligé de passer par un réseau WIFI, qui, s’il est simple d’utilisation et de déploiement, avait le désavantage d’avoir des débits plus ou moins rapides suivant la qualité de la réception et surtout la question des ondes qui restent toujours en suspens pour le moment, enfin pas pour tout le monde…

Mais avec le Li-fi, ou Light Fidelity, cela risque de changer. En lieu et place de l’utilisation du spectre des radiofréquences pour envoyer des informations, c’est le spectre de la lumière qui va être utilisé via des ampoules LED qui vont faire transiter les données à un récepteur, un peu comme du morse optique mais dont le scintillement des lampes est si rapide qu’il n’est pas visible à l’œil nu.

6 janv. 2016

Enfin des biomarqueurs pour diagnostiquer les hypersensibilités environnementales

Expert des maladies environne-
mentales, le Dr Dominique Belpomme
traite plus de 1 200 patients hyper-
sensibles à la pollution chimique e/ou
électromagnétique.
Enfin des biomarqueurs pour diagnostiquer les hypersensibilités environnementales
par André Fauteux, Editeur et le Rédacteur en chef, maisonsaine.ca, 6 janvier 2016

Ce serait bel et bien dans la tête, mais causé par des lésions/dommages cérébrales plutôt que psychologiques. Une première étude clinique à grande échelle — sur 727 cas avérés — propose des biomarqueurs « de routine et fiables » pour analyser objectivement les personnes atteintes d’électrohypersensibilité (EHS) et/ou d’hypersensibilité chimique multiple (MCS, acronyme anglais de Multiple Chemical Sensitivity). Selon son auteur principal, l’oncologue parisien Dominique Belpomme, cette étude démontre que ces hypersensibilités environnementales ont pour origine des dommages cérébraux (manifestés notamment par des problèmes cognitifs) qui pourraient augmenter le risque de maladie d’Alzheimer. Ces hypersensibilités ne seraient donc aucunement d’origine psychosomatique, comme certains auteurs l’ont suggéré. Pour l’expert des cancers environnementaux Dominique Belpomme, ces deux types d’intolérance affectant plusieurs organes constituent une seule et même pathologie environnementale « sentinelle » que l’on peut aujourd’hui diagnostiquer objectivement avec des tests biologiques sanguins et urinaires mais aussi de l’imagerie cérébrale.

« Nos données suggèrent fortement que les cas d’EHS et/ou de MCS peuvent être caractérisés objectivement et diagnostiqués avec des tests simples disponibles dans le commerce. EHS et MCS semblent impliquer une neuro-inflammation siégeant principalement dans la région capsulothalamique des lobes temporaux avec hypoperfusion et ouverture de la barrière hémato-encéphalique, l’ensemble ayant pour conséquence l’apparition d’une hyper-histaminémie, d’un stress oxydatif, d’une réponse auto-immune, et d’un déficit de disponibilité métabolique de mélatonine; [le tout] suggérant un risque de maladie neurodégénérative chronique. Enfin, la cooccurrence fréquente d’EHS et de MCS suggère fortement un mécanisme pathologique commun ».

Maladies méconnues et controversées

Ondes : une étude établit la causalité pour l'électrosensibilité !

Ondes : une étude établit la causalité pour l'électrosensibilité !
Communiqué de presse : Robin des Toits.
Paris, 6 janvier 2016

Une étude de l'ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique AntiCancéreuse - www.artac.info) a pu (enfin!) détecter des marqueurs biologiques communs entre électrohypersensibilité et sensibilité chimique multiple pour établir le diagnostic objectif et la caractérisation d’une même pathologie. L'une et l’autre affection ont une origine environnementale, et qu’elles soient liées aux champs électromagnétiques et/ou aux produits chimiques est hautement probable.

Belpomme D, Campagnac C, Irigaray P. Reliable disease biomarkers characterizing and identifying electrohypersensitivity and Multiple Chemical Sensitivity as two etiopathogenic aspects of a unique pathological disorder. Rev Environ Health. 2015 Dec 1;30(4):251-71
[Voir résumé en anglais : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26613326]

5 janv. 2016

Electrosensibilité : C'est parti pour 2016

Crédit : Severin Keizer CC By 2.0
C'est parti pour 2016
jay, electrosensible.info, 4 janvier 2016

L’année 2015 fut bien remplie au niveau de l’actualité sur la question de l’électrosensibilité notamment avec le passage de la loi introduite entre autre par la député Laurence Abeille qui, même si elle reste assez mesurée, elle ne prévoit que la remise d’un rapport sur cette question par l’ANSES en 2016, elle n’en reste pas moins une avancée vers une possible reconnaissance.

En parallèle, une électrosensible s’est vu reconnaître son statut de handicapé par un tribunal du contentieux administratif, jugement qui a été à l’encontre de l’avis de la maison départementale du handicap ce qui est une lueur d’espoir pour tous ceux qui sont confrontés à ce problème de santé, même si le combat n’est pas forcément gagné puisque personnellement mon taux d’incapacité a été reconnue inférieur à 50% lors de mon premier dossier.

3 janv. 2016

France : L'Agence Nationale des Fréquences publie ses premiers résultats sur l'exposition réelle du public

L’ANFR publie ses premiers résultats sur l’exposition réelle du public
jay / electrosensible.info, 30 décembre 2015

C’est à la veille de Noël que l’Agence Nationale des Fréquences a publié son rapport sur l’exposition aux ondes électromagnétiques du public grâce à un peu moins de 3000 analyses faites entre le 1er janvier et le 31 décembre 2014.

Pour rappel, c’est dans le cadre du Grenelle des ondes qu’il avait été décidé de la mise en place de ces diagnostics où tout à chacun peut demander via l’ANFR l’intervention d’un laboratoire indépendant afin de déterminer son exposition via un formulaire

D’après ce rapport, l’ensemble de ces analyses montre que l’exposition médiane est de 0.38 Volt par mètre et les niveaux mesurés à la sonde large bande sont inférieurs à 1,4 V/m dans 90% des cas. Pour comparaison, les normes actuelles varient de 28 V/m à 87 V/m selon les fréquences utilisées.

Dans 60% des cas, l’analyse détaillée révèle que c’est la téléphonie mobile qui est le plus grand contributeur. De plus, il y a une différence entre une exposition en milieu urbain qui est plus forte qu’en milieu rural, idem entre une exposition en extérieur qui est elle aussi plus forte qu’en intérieur.